Enjeux sociaux

Arrêter de fumer, avant qu’il ne soit trop tard

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« Ne commencez jamais à fumer. Et si vous fumez, arrêtez avant qu’il ne soit trop tard. » Ces mots sont ceux de Michel Audette, le visage de la campagne 2016 de la Semaine pour un Québec sans tabac qui a lieu du 17 au 23 janvier. Ex-fumeur, il a reçu un diagnostic de cancer de l’oropharynx à l’âge de 48 ans. Chimiothérapie et radiothérapie n’ont rien pu faire. Le cancer a récidivé en 2013. Il est actuellement en soins palliatifs.

Cette campagne, organisée par le Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS), à laquelle se joint l’Ordre, envoie un message non équivoque : fumer, souffrir, mourir. C’est ce qui attend un fumeur sur deux si rien n’est fait.

Refus de prescrire la contraception orale d’urgence – Des précisions

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Un reportage diffusé hier à TVA mentionnait qu’un pharmacien avait refusé de prescrire la contraception orale d’urgence (souvent appelée à tort « pilule du lendemain »*) à une patiente pour des raisons de convictions religieuses personnelles.

À la suite du reportage, l’Ordre a reçu un certain nombre de commentaires de la part de la population. Nous tenons donc à apporter certaines précisions.

Votre pharmacien peut vous aider… encore plus!

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Samedi prochain, soit le 20 juin 2015, les pharmaciens pourront en faire plus pour la population! En effet, ils seront autorisés à exercer de nouvelles activités professionnelles, ce qui leur permettra d’assurer une meilleure continuité des soins, de mieux répondre aux besoins de leurs patients et de surveiller plus efficacement leur thérapie médicamenteuse. Il s’agit d’une évolution importante de la profession de pharmacien, mais c’est loin d’être une révolution! Dans les autres provinces canadiennes, plusieurs de ces activités sont déjà exercées par les pharmaciens, dans certains cas depuis… l’année 2007! Il était donc plus que temps que nous les rattrapions.

Et si la population avait raison?

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Il y a quelques jours, à l’occasion du Mois de la sensibilisation au travail du pharmacien, l’Association des pharmaciens du Canada publiait les résultats d’un sondage sur la perception des Canadiens à l’égard des pharmaciens. Les pharmaciens ressortent généralement positivement de ces enquêtes. Année après année, ils se classent parmi les professionnels qui inspirent le plus confiance, souvent à égalité avec les infirmières. Ce sondage ne fait pas exception; selon les résultats, 97 % des Québécois ont une opinion positive ou très positive des pharmaciens. De quoi faire des jaloux!

Étudiants d’aujourd’hui, leaders de demain

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Imaginez la situation juste une seconde. Vous êtes en fin de session avec des examens et des travaux à remettre. Déjà, vous commencez à penser au prochain stage en janvier et vous cherchez un endroit où loger temporairement. Vous êtes pas mal dans le jus et stressé! Et c’est à ce moment que l’on vous apprend que vous êtes appelé à présenter en commission parlementaire au début de février pour donner vos commentaires sur un projet de loi qui aura un impact majeur sur votre future profession…

Projet de loi no 10, Ebola et compagnie

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L’Ordre était présent la semaine dernière en commission parlementaire. Bertrand Bolduc, président, Martin Franco, administrateur de l’Ordre et pharmacien en établissement de santé, et moi-même avons présenté des commentaires sur le projet de loi no 10 qui prévoit l’abolition des agences régionales et la refonte de la gouvernance du réseau de la santé.

Présenter en commission est toujours une expérience très intéressante puisqu’il s’agit d’une des rares occasions qui nous est donnée de passer nos messages aux décideurs, à ceux qui déterminent l’ordre du jour du gouvernement.

Pénuries de médicaments : au bord du gouffre

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La semaine dernière, la compagnie pharmaceutique Mylan, en collaboration avec Santé Canada, rappelait les vaporisateurs de nitroglycérine en circulation parce qu’ils comportaient un défaut de fabrication. Peu de temps après l’envoi du communiqué de rappel, les professionnels de la santé en recevaient un deuxième les informant d’une nouvelle marche à suivre pour éviter une pénurie potentielle de ces vaporisateurs.

Une année de trop

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Si la Loi 41 était entrée en vigueur au moment où elle aurait dû l’être, le 3 septembre 2013, ça ferait aujourd’hui un an que les malades en bénéficieraient.

Ça ferait un an que la majorité des femmes enceintes n’auraient plus de raison d’aller à l’urgence ou dans des cliniques sans rendez-vous pour des nausées liées à la grossesse.