Enjeux sociaux

Et si la population avait raison?

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Il y a quelques jours, à l’occasion du Mois de la sensibilisation au travail du pharmacien, l’Association des pharmaciens du Canada publiait les résultats d’un sondage sur la perception des Canadiens à l’égard des pharmaciens. Les pharmaciens ressortent généralement positivement de ces enquêtes. Année après année, ils se classent parmi les professionnels qui inspirent le plus confiance, souvent à égalité avec les infirmières. Ce sondage ne fait pas exception; selon les résultats, 97 % des Québécois ont une opinion positive ou très positive des pharmaciens. De quoi faire des jaloux!

Étudiants d’aujourd’hui, leaders de demain

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Imaginez la situation juste une seconde. Vous êtes en fin de session avec des examens et des travaux à remettre. Déjà, vous commencez à penser au prochain stage en janvier et vous cherchez un endroit où loger temporairement. Vous êtes pas mal dans le jus et stressé! Et c’est à ce moment que l’on vous apprend que vous êtes appelé à présenter en commission parlementaire au début de février pour donner vos commentaires sur un projet de loi qui aura un impact majeur sur votre future profession…

Projet de loi no 10, Ebola et compagnie

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L’Ordre était présent la semaine dernière en commission parlementaire. Bertrand Bolduc, président, Martin Franco, administrateur de l’Ordre et pharmacien en établissement de santé, et moi-même avons présenté des commentaires sur le projet de loi no 10 qui prévoit l’abolition des agences régionales et la refonte de la gouvernance du réseau de la santé.

Présenter en commission est toujours une expérience très intéressante puisqu’il s’agit d’une des rares occasions qui nous est donnée de passer nos messages aux décideurs, à ceux qui déterminent l’ordre du jour du gouvernement.

Pénuries de médicaments : au bord du gouffre

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La semaine dernière, la compagnie pharmaceutique Mylan, en collaboration avec Santé Canada, rappelait les vaporisateurs de nitroglycérine en circulation parce qu’ils comportaient un défaut de fabrication. Peu de temps après l’envoi du communiqué de rappel, les professionnels de la santé en recevaient un deuxième les informant d’une nouvelle marche à suivre pour éviter une pénurie potentielle de ces vaporisateurs.

Une année de trop

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Si la Loi 41 était entrée en vigueur au moment où elle aurait dû l’être, le 3 septembre 2013, ça ferait aujourd’hui un an que les malades en bénéficieraient.

Ça ferait un an que la majorité des femmes enceintes n’auraient plus de raison d’aller à l’urgence ou dans des cliniques sans rendez-vous pour des nausées liées à la grossesse.

La gouvernance à l’heure des scandales

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On parle beaucoup d’éthique dans les médias. Les récents scandales nous emmènent à nous questionner : comment faire en sorte que nos décideurs adoptent des comportements irréprochables? L’une des clés, dont on parle un peu moins, c’est d’établir de bonnes règles de gouvernance.

Loi 41 – L’exemple de la Saskatchewan

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J’ai assisté récemment au congrès annuel de l’Association des pharmaciens du Canada. Il est toujours intéressant de rencontrer des confrères d’autres provinces. Parfois, quand on se compare, on se console. Mais d’autres fois, il arrive qu’on se désole. Et c’était particulièrement le cas lorsque j’ai assisté à cette conférence des pharmaciens de la Saskatchewan qui présentaient les résultats d’une étude portant sur la prescription de médicaments par des pharmaciens pour des conditions de santé mineures.

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