Médicaments

Quand le consommateur côtoie le patient

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La dernière édition du magazine Protégez-Vous présente un dossier sur les prix des médicaments. Après avoir communiqué avec 280 pharmacies afin de comparer les prix de quatre médicaments largement prescrits, pour les assurés du privé, on y apprend que des écarts importants existent d’une pharmacie à l’autre.

La démarche réalisée par Protégez-Vous n’a rien d’inhabituelle. Ce magazine réalise régulièrement des enquêtes similaires afin de comparer différents produits de consommation, et l’exercice est utile. Tout consommateur veut savoir où il peut trouver les meilleurs produits, au meilleur prix.

Le domaine de la pharmacie ne fait pas exception à la règle : la population désire savoir ce qui s’offre à elle. Comme consommateur – ou plutôt comme client ou patient – lorsque je me présente en pharmacie, je veux obtenir le meilleur service et un produit de qualité, au meilleur prix. Le mot « service » prend ici une dimension importante car, pour la plupart d’entre nous, lorsque nous allons en pharmacie, nous cherchons un produit, oui, mais également beaucoup d’autres choses : une expertise, celle du pharmacien, des conseils sur notre santé et de l’empathie. En somme, nous cherchons beaucoup plus qu’un simple produit de consommation.

L’utilisation appropriée des médicaments : un investissement rentable

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Nous apprenions ce weekend que le gouvernement en était arrivé à une entente sur cinq ans avec l’industrie du médicament générique, laquelle générera des économies de 300 millions de dollars par année. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour la population québécoise. L’entente conclue par le ministre de la Santé et des Services sociaux, Dr Gaétan Barrette, est le résultat d’une démarche visant à réduire le coût des médicaments pour le gouvernement.

Lorsqu’une personne cherche à réduire ses dépenses, elle a essentiellement deux options : trouver l’article qu’elle recherche au meilleur prix possible ou ne pas acheter l’article en question. Maintenant que l’État a réussi à réduire le coût d’achat des médicaments, le temps est venu de prévoir des moyens afin d’en assurer une utilisation appropriée. Car, peu importe son prix, vous serez d’accord avec moi pour dire qu’un médicament consommé inutilement coûtera toujours 100 % trop cher.

Avec le vieillissement de la population, les patients prennent de plus en plus de médicaments. Il n’est pas rare de rencontrer des personnes âgées qui en prennent plus de 10 par jour. Sont-ils encore tous nécessaires? Là est la grande question.

Crise des opioïdes, l’Ordre veut en faire plus

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Les décès liés aux opioïdes sont en croissance au Canada et au Québec. Le gouvernement fédéral et ceux des différentes provinces travaillent tous activement à mettre en place des mesures afin de corriger cette problématique.

Aujourd’hui, l’Ordre et le Collège des médecins du Québec (CMQ) ont tenu une conférence de presse commune. Nous avons demandé au gouvernement du Québec de pouvoir en faire plus pour prévenir et intervenir dans des situations qui impliquent les professionnels de la santé sous notre responsabilité.

Acheter ses médicaments en ligne? C’est non!

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Vous pensez avoir un problème de santé, mais vous êtes réticent à en parler à un professionnel? Vous avez fait des recherches sur Internet et croyez qu’un médicament pourrait vous aider? Un collègue de travail vous a justement parlé de la possibilité d’acheter des médicaments en ligne sans détenir une ordonnance, à un prix avantageux.

Vous voilà donc sur le site Web en question, qui se présente comme une pharmacie canadienne et qui offre un large choix de médicaments, certains semblables à ceux vendus en pharmacie, et d’autres qui vous sont inconnus. On vous vante la discrétion et l’anonymat. Et, pour vous aider, on vous propose de répondre à un questionnaire en ligne. Vous passez votre commande et recevez votre médicament quelques jours plus tard.

Retour des médicaments en pharmacie, une habitude à prendre!

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À l’occasion de la Journée nationale de retour des médicaments d’ordonnance, qui aura lieu le samedi 21 mai, j’en profite pour souligner une belle initiative menée par le Service de Police de la Ville de Québec en collaboration avec quatre pharmacies de la région. Policiers et pharmaciens seront présents pour rencontrer les citoyens et les sensibiliser à l’importance de retourner leurs médicaments périmés ou inutilisés en pharmacie.

Avoir des médicaments à la maison, ce n’est jamais anodin. Ils sont trop souvent à l’origine d’intoxications volontaires ou involontaires. Voici trois petits gestes qui peuvent faire toute une différence.

Pour un médicament au plus bas prix tout en assurant la sécurité de son approvisionnement

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Le 9 mars dernier, Manon Lambert, directrice générale et secrétaire de l’Ordre, Martin Franco, pharmacien, chef adjoint du département de pharmacie du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal et membre du comité exécutif de l’Ordre, et moi-même étions présents en commission parlementaire pour présenter le mémoire de l’Ordre sur le projet de loi 81. Il s’agit d’un projet de loi qui vise à réduire le coût de certains médicaments couverts par le régime général d’assurance médicaments en permettant le recours à une procédure d’appel d’offres auprès des fabricants et des grossistes.

L’Ordre a pleinement endossé la volonté du ministre de la Santé et des Services sociaux de mettre en place des mécanismes qui permettront aux Québécois d’avoir accès aux médicaments au plus bas prix. Toutefois, l’Ordre a mis en garde contre les potentiels effets négatifs de telles mesures, comme d’éventuelles pénuries de médicaments.

Refus de prescrire la contraception orale d’urgence – Des précisions

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Un reportage diffusé hier à TVA mentionnait qu’un pharmacien avait refusé de prescrire la contraception orale d’urgence (souvent appelée à tort « pilule du lendemain »*) à une patiente pour des raisons de convictions religieuses personnelles.

À la suite du reportage, l’Ordre a reçu un certain nombre de commentaires de la part de la population. Nous tenons donc à apporter certaines précisions.

Prudence avec l’acétaminophène!

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Santé Canada annonçait, au début du mois de juillet, qu’il mettrait en œuvre une stratégie pour sensibiliser les Canadiens aux risques liés à une utilisation non sécuritaire de l’acétaminophène. Une très bonne nouvelle!

L’acétaminophène, que certains connaissent davantage sous son nom commercial Tylenol®, sert à soulager les douleurs et la fièvre. Il est très utilisé puisqu’il est généralement mieux toléré que l’aspirine ou l’ibuprofène. Malgré un profil d’innocuité bien établi, les surdoses d’acétaminophène sont la première cause d’insuffisance hépatique aiguë au Canada.

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