Des sanctions disciplinaires trop clémentes?

featured-thumb

L’Ordre est régulièrement interpellé dans les médias au sujet de décisions du conseil de discipline jugées trop clémentes à l’encontre des pharmaciens concernés.

Nos actions, en tant qu’ordre professionnel, visent à ce que les patients bénéficient, en tout temps, de soins et services pharmaceutiques de qualité. Lorsqu’il arrive parfois, malheureusement, que des pharmaciens manquent à leurs obligations professionnelles et que la santé ou la vie d’un patient soit affectée, nous nous devons d’agir.

En tout temps, et même si cela n’a aucune conséquence sur la santé des patients, la négligence dont pourraient faire preuve des pharmaciens ne saurait être tolérée. En cela, l’Ordre, et plus particulièrement le conseil de discipline, jouent pleinement leur rôle de protection du public.

Le processus, depuis l’enquête jusqu’à la décision, est totalement indépendant de l’Ordre. Par respect pour cette indépendance, je ne me prononcerai pas ici sur les décisions rendues par le conseil de discipline, mais je vous parlerai du processus et de son objectif.

Arrêter de fumer, avant qu’il ne soit trop tard

featured-thumb

« Ne commencez jamais à fumer. Et si vous fumez, arrêtez avant qu’il ne soit trop tard. » Ces mots sont ceux de Michel Audette, le visage de la campagne 2016 de la Semaine pour un Québec sans tabac qui a lieu du 17 au 23 janvier. Ex-fumeur, il a reçu un diagnostic de cancer de l’oropharynx à l’âge de 48 ans. Chimiothérapie et radiothérapie n’ont rien pu faire. Le cancer a récidivé en 2013. Il est actuellement en soins palliatifs.

Cette campagne, organisée par le Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS), à laquelle se joint l’Ordre, envoie un message non équivoque : fumer, souffrir, mourir. C’est ce qui attend un fumeur sur deux si rien n’est fait.

Nouvelles activités des pharmaciens : plus d’options pour vous

featured-thumb

Le 20 juin dernier, la profession de pharmacien a franchi un pas important. Les pharmaciens du Québec ont commencé à exercer de nouvelles activités professionnelles et peuvent maintenant mettre à profit toute leur expertise pour vous simplifier la vie! Vous avez désormais plus d’options en termes d’accessibilité aux soins et services de santé et l’Ordre s’en réjouit.

Je sais que certains d’entre vous ont été surpris d’apprendre que, dans certains cas, des frais étaient rattachés à ces nouveaux services en pharmacie. Ce sont des honoraires professionnels.

Lors de la période précédant l’entrée en vigueur de la Loi 41, l’Ordre a toujours demandé que ces services soient couverts par le régime d’assurance maladie du Québec, comme c’est le cas lorsque vous consultez un médecin. Toutefois, le gouvernement du Québec en a décidé autrement en prenant la décision de couvrir ces nouveaux services par le régime général d’assurance médicaments. Techniquement, cela signifie que lorsque vous bénéficiez de services offerts par votre pharmacien, vous devez défrayer une partie des coûts, comme lorsque vous achetez des médicaments.

Refus de prescrire la contraception orale d’urgence – Des précisions

featured-thumb

Un reportage diffusé hier à TVA mentionnait qu’un pharmacien avait refusé de prescrire la contraception orale d’urgence (souvent appelée à tort « pilule du lendemain »*) à une patiente pour des raisons de convictions religieuses personnelles.

À la suite du reportage, l’Ordre a reçu un certain nombre de commentaires de la part de la population. Nous tenons donc à apporter certaines précisions.

Prudence avec l’acétaminophène!

featured-thumb

Santé Canada annonçait, au début du mois de juillet, qu’il mettrait en œuvre une stratégie pour sensibiliser les Canadiens aux risques liés à une utilisation non sécuritaire de l’acétaminophène. Une très bonne nouvelle!

L’acétaminophène, que certains connaissent davantage sous son nom commercial Tylenol®, sert à soulager les douleurs et la fièvre. Il est très utilisé puisqu’il est généralement mieux toléré que l’aspirine ou l’ibuprofène. Malgré un profil d’innocuité bien établi, les surdoses d’acétaminophène sont la première cause d’insuffisance hépatique aiguë au Canada.

Votre pharmacien peut vous aider… encore plus!

featured-thumb

Samedi prochain, soit le 20 juin 2015, les pharmaciens pourront en faire plus pour la population! En effet, ils seront autorisés à exercer de nouvelles activités professionnelles, ce qui leur permettra d’assurer une meilleure continuité des soins, de mieux répondre aux besoins de leurs patients et de surveiller plus efficacement leur thérapie médicamenteuse. Il s’agit d’une évolution importante de la profession de pharmacien, mais c’est loin d’être une révolution! Dans les autres provinces canadiennes, plusieurs de ces activités sont déjà exercées par les pharmaciens, dans certains cas depuis… l’année 2007! Il était donc plus que temps que nous les rattrapions.

La gouvernance en période d’élection

featured-thumb

Dans un billet publié au mois d’août dernier, j’expliquais comment il est important d’avoir de bonnes règles de gouvernance pour mener à bien la mission de notre organisation, soit la protection du public, mettre sur pied différents projets et surtout, prendre de bonnes décisions. L’Ordre a fait un travail considérable en ce sens depuis les dernières années et continue de s’améliorer, notamment grâce au comité de gouvernance et d’éthique.

Et si la population avait raison?

featured-thumb

Il y a quelques jours, à l’occasion du Mois de la sensibilisation au travail du pharmacien, l’Association des pharmaciens du Canada publiait les résultats d’un sondage sur la perception des Canadiens à l’égard des pharmaciens. Les pharmaciens ressortent généralement positivement de ces enquêtes. Année après année, ils se classent parmi les professionnels qui inspirent le plus confiance, souvent à égalité avec les infirmières. Ce sondage ne fait pas exception; selon les résultats, 97 % des Québécois ont une opinion positive ou très positive des pharmaciens. De quoi faire des jaloux!