Et si la population avait raison?

featured-thumb

Il y a quelques jours, à l’occasion du Mois de la sensibilisation au travail du pharmacien, l’Association des pharmaciens du Canada publiait les résultats d’un sondage sur la perception des Canadiens à l’égard des pharmaciens. Les pharmaciens ressortent généralement positivement de ces enquêtes. Année après année, ils se classent parmi les professionnels qui inspirent le plus confiance, souvent à égalité avec les infirmières. Ce sondage ne fait pas exception; selon les résultats, 97 % des Québécois ont une opinion positive ou très positive des pharmaciens. De quoi faire des jaloux!

Renouvellement aux 90 jours – L’Ordre plaide pour l’utilisation du jugement professionnel

featured-thumb

Ces derniers jours, dans le Journal de Montréal et d’autres médias, il a été question du renouvellement des médicaments aux 90 jours. Lors de chacune des entrevues réalisées par Bertrand Bolduc, président de l’Ordre, ou moi-même, nous avons répété notre position sur le sujet : rien n’empêche les pharmaciens de renouveler les médicaments d’un patient pour 90 jours. Une seule règle s’applique pour le pharmacien : utiliser son jugement professionnel.

Médicaments génériques : changements en pharmacie bientôt en vigueur

featured-thumb

La semaine dernière, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Dr Gaétan Barrette, a annoncé que de nouvelles règles entreraient en vigueur le 24 avril prochain concernant le recours à la mention « ne pas substituer » pour les assurés du régime public d’assurance médicaments. Mais à quoi fait-on référence exactement lorsqu’on parle de substitution? Lorsque vous confiez votre prescription à votre pharmacien, celui-ci peut vous proposer de remplacer le médicament d’origine prescrit par votre médecin par un médicament générique (un produit équivalent fabriqué par une autre compagnie, à un coût moins élevé). On parle alors de substitution.

Étudiants d’aujourd’hui, leaders de demain

featured-thumb

Imaginez la situation juste une seconde. Vous êtes en fin de session avec des examens et des travaux à remettre. Déjà, vous commencez à penser au prochain stage en janvier et vous cherchez un endroit où loger temporairement. Vous êtes pas mal dans le jus et stressé! Et c’est à ce moment que l’on vous apprend que vous êtes appelé à présenter en commission parlementaire au début de février pour donner vos commentaires sur un projet de loi qui aura un impact majeur sur votre future profession…

Savez-vous réellement ce que fait votre pharmacien?

featured-thumb

Avec le dépôt du projet de loi 28, de nombreux articles ont paru dans les journaux sur le rôle du pharmacien. À la lecture de certains commentaires à ce sujet, il est clair que de très nombreuses tâches que le pharmacien effectue de façon continue sont encore méconnues du public. Pourtant, ce sont souvent celles qui procurent le plus de valeur aux patients sans que ceux-ci en soient toujours conscients.

Une bonne nouvelle et… des enjeux d’accessibilité et de qualité

featured-thumb

L’Ordre n’intervient jamais dans les négociations d’honoraires. Mais si un enjeu économique a le potentiel de nuire à l’accessibilité ou à la qualité des services, nous avons le devoir de le dire. Faire une prolongation d’ordonnance de 6, 8 ou 12 mois demande une analyse et un engagement de responsabilité de la part du pharmacien. Escamoter cette étape comporterait des risques pour les patients. Nous ne pourrions tolérer que cette activité soit faite à la va-vite.

Projet de loi no 10, Ebola et compagnie

featured-thumb

L’Ordre était présent la semaine dernière en commission parlementaire. Bertrand Bolduc, président, Martin Franco, administrateur de l’Ordre et pharmacien en établissement de santé, et moi-même avons présenté des commentaires sur le projet de loi no 10 qui prévoit l’abolition des agences régionales et la refonte de la gouvernance du réseau de la santé.

Présenter en commission est toujours une expérience très intéressante puisqu’il s’agit d’une des rares occasions qui nous est donnée de passer nos messages aux décideurs, à ceux qui déterminent l’ordre du jour du gouvernement.

Pénuries de médicaments : au bord du gouffre

featured-thumb

La semaine dernière, la compagnie pharmaceutique Mylan, en collaboration avec Santé Canada, rappelait les vaporisateurs de nitroglycérine en circulation parce qu’ils comportaient un défaut de fabrication. Peu de temps après l’envoi du communiqué de rappel, les professionnels de la santé en recevaient un deuxième les informant d’une nouvelle marche à suivre pour éviter une pénurie potentielle de ces vaporisateurs.