Refus de prescrire la contraception orale d’urgence – Des précisions

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Un reportage diffusé hier à TVA mentionnait qu’un pharmacien avait refusé de prescrire la contraception orale d’urgence (souvent appelée à tort « pilule du lendemain »*) à une patiente pour des raisons de convictions religieuses personnelles.

À la suite du reportage, l’Ordre a reçu un certain nombre de commentaires de la part de la population. Nous tenons donc à apporter certaines précisions.

Prudence avec l’acétaminophène!

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Santé Canada annonçait, au début du mois de juillet, qu’il mettrait en œuvre une stratégie pour sensibiliser les Canadiens aux risques liés à une utilisation non sécuritaire de l’acétaminophène. Une très bonne nouvelle!

L’acétaminophène, que certains connaissent davantage sous son nom commercial Tylenol®, sert à soulager les douleurs et la fièvre. Il est très utilisé puisqu’il est généralement mieux toléré que l’aspirine ou l’ibuprofène. Malgré un profil d’innocuité bien établi, les surdoses d’acétaminophène sont la première cause d’insuffisance hépatique aiguë au Canada.

Votre pharmacien peut vous aider… encore plus!

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Samedi prochain, soit le 20 juin 2015, les pharmaciens pourront en faire plus pour la population! En effet, ils seront autorisés à exercer de nouvelles activités professionnelles, ce qui leur permettra d’assurer une meilleure continuité des soins, de mieux répondre aux besoins de leurs patients et de surveiller plus efficacement leur thérapie médicamenteuse. Il s’agit d’une évolution importante de la profession de pharmacien, mais c’est loin d’être une révolution! Dans les autres provinces canadiennes, plusieurs de ces activités sont déjà exercées par les pharmaciens, dans certains cas depuis… l’année 2007! Il était donc plus que temps que nous les rattrapions.

La gouvernance en période d’élection

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Dans un billet publié au mois d’août dernier, j’expliquais comment il est important d’avoir de bonnes règles de gouvernance pour mener à bien la mission de notre organisation, soit la protection du public, mettre sur pied différents projets et surtout, prendre de bonnes décisions. L’Ordre a fait un travail considérable en ce sens depuis les dernières années et continue de s’améliorer, notamment grâce au comité de gouvernance et d’éthique.

Et si la population avait raison?

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Il y a quelques jours, à l’occasion du Mois de la sensibilisation au travail du pharmacien, l’Association des pharmaciens du Canada publiait les résultats d’un sondage sur la perception des Canadiens à l’égard des pharmaciens. Les pharmaciens ressortent généralement positivement de ces enquêtes. Année après année, ils se classent parmi les professionnels qui inspirent le plus confiance, souvent à égalité avec les infirmières. Ce sondage ne fait pas exception; selon les résultats, 97 % des Québécois ont une opinion positive ou très positive des pharmaciens. De quoi faire des jaloux!

Renouvellement aux 90 jours – L’Ordre plaide pour l’utilisation du jugement professionnel

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Ces derniers jours, dans le Journal de Montréal et d’autres médias, il a été question du renouvellement des médicaments aux 90 jours. Lors de chacune des entrevues réalisées par Bertrand Bolduc, président de l’Ordre, ou moi-même, nous avons répété notre position sur le sujet : rien n’empêche les pharmaciens de renouveler les médicaments d’un patient pour 90 jours. Une seule règle s’applique pour le pharmacien : utiliser son jugement professionnel.

Médicaments génériques : changements en pharmacie bientôt en vigueur

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La semaine dernière, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Dr Gaétan Barrette, a annoncé que de nouvelles règles entreraient en vigueur le 24 avril prochain concernant le recours à la mention « ne pas substituer » pour les assurés du régime public d’assurance médicaments. Mais à quoi fait-on référence exactement lorsqu’on parle de substitution? Lorsque vous confiez votre prescription à votre pharmacien, celui-ci peut vous proposer de remplacer le médicament d’origine prescrit par votre médecin par un médicament générique (un produit équivalent fabriqué par une autre compagnie, à un coût moins élevé). On parle alors de substitution.

Étudiants d’aujourd’hui, leaders de demain

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Imaginez la situation juste une seconde. Vous êtes en fin de session avec des examens et des travaux à remettre. Déjà, vous commencez à penser au prochain stage en janvier et vous cherchez un endroit où loger temporairement. Vous êtes pas mal dans le jus et stressé! Et c’est à ce moment que l’on vous apprend que vous êtes appelé à présenter en commission parlementaire au début de février pour donner vos commentaires sur un projet de loi qui aura un impact majeur sur votre future profession…